L'illusion des corrélations

Pour beaucoup, l'augmentation de 30% en 50 ans de la quantité de CO2 dans l’atmosphère est la preuve incontestable de son implication dans le réchauffement climatique. Sauf que durant cette même période, le nombre de voitures (ayant des moteurs qui chauffent) a augmenté de plus de 1000%, et la consommation d'énergie dans le monde a plus que doublée.

Et faut-il ignorer toutes les autres sources de chaleur d'origine humaine qui ont énormément augmentées en 50 ans : les combustions de bois, charbon, pétrole et gaz ; les explosions au sein des moteurs thermiques et bombes ; les très grandes quantités de chaleur que nos centrales nucléaires et thermiques libèrent sous forme de vapeur d'eau, les pertes d'énergie des lignes électriques, les émissions des moteurs, chauffages électriques et ampoules à incandescence. Sans compter toute la chaleur que nous produisons en stockant et brûlant des résidus (torchères et déchets nucléaires) ; en fabriquant des objets et des métaux (acier, aluminium et industries chimiques) ; et indirectement, en favorisant la transformation de l'énergie solaire en chaleur, en détruisant des forêts, en créant des routes et des villes et en faisant fondre les glaciers. 

La corrélation entre température et CO2 ne prouve donc absolument pas que le réchauffement vient d'un effet de serre. Qui peut croire que la fumée des combustibles que nous brûlons peut produire infiniment plus de chaleur que leur combustion ? Que les molécules dispersées des fumées de nos feux, produisent plus de chaleur par le biais d'un effet de serre, que tous les feux de la Terre et tout ce qui peut chauffer, comme les filaments de nos ampoules à incandescence qui sont à une température supérieure à 2500°C ? Est-il vraiment possible que ce gaz rare exposé aux rayons du soleil, apporte à la Terre plus de chaleur que tous les combustibles qui nous servent à produire de l'électricité en brûlant, explosant et se désintégrant, alors que ces transformations physiques et chimiques émettent des quantités considérables de chaleur ?
Parce que n'ayons pas peur de le dire, d'après la thèse de l'effet de serre, la chaleur dégagée par les feux de nos forêts, serait insignifiante par rapport à celle qui viendrait du rayonnement infrarouge de leurs fumées. Mais si nous remplaçons les mots « rayonnement infrarouge » par chaleur emmagasinée et émise par les molécules des fumées, ce concept devient absurde, parce qu'il y a très peu d'écart entre la température des molécules de CO2 et celle du dioxygène et du diazote.

Nous sommes la seule espèce animale qui fait du feu. Nous devrions trouver logique l'idée que le réchauffement direct de l'air par les feux (par contact et conduction), soit bien plus important que celui qui viendrait d'un rayonnement du gaz carbonique (la fumée des feux). D'autant plus que ce réchauffement théorique n'a jamais été observé ; qu'il est déduit de l'hypothèse de l'effet de serre et du réchauffement climatique que nous lui attribuons sans en avoir la preuve.

Quant aux corrélations déduites des carottages glaciaires, elles dépendent d'interprétations qui contiennent un grand nombre de suppositions. Nous devons tenir compte que des données méconnues peuvent complètement modifier la donne. Comme le volcanisme, qui peut faire conjointement augmenter le taux de CO2 et baisser la température ; comme la migration des bulles d'air dans la glace avec la pression ; comme les interactions chimiques entre les gaz et les modifications de leur composition avec le temps.

Nous devons aussi tenir compte de la loi Henry, du physicien anglais William Henry (1775 -1836). Il découvrit que la quantité de gaz que peut dissoudre un liquide est proportionnelle à la pression partielle que ce gaz exerce sur lui. (Si les plongeurs doivent respecter des paliers de décompression, c'est pour cela). Elle signifie que plus les eaux de surface des océans sont froides, plus elles absorbent du CO2 (ou que plus elles sont chaudes, plus elles en libèrent). Le réchauffement des mers produirait donc une augmentation de la quantité de CO2 dans l'atmosphère. Son augmentation serait un effet du réchauffement et pas sa cause. 

Quoi qu'il en soit, le fait qu'il y ait déjà eu des époques plus chaudes ou plus froides que la nôtre, ne doit pas nous faire perdre de vue un fait bien plus important, qu'il n'y a jamais eu autant d'hommes sur Terre, et jamais eu une production de chaleur artificielle aussi abondante. Nous allons devoir corriger ce problème en disant la vérité, que le réchauffement ne vient pas du CO2 et du soleil, mais de nos centrales nucléaires, et de tous les mauvais procédés que nous employons pour produire de l'énergie, pour nous déplacer et nous chauffer.